.:::
TROIS :::.
« - HO PUTAIN C'EST QUOI CA, hurlais-je, terrifiait.
- Quoi encore, s'énerva Sô', la tête dans mon coup.
- Mais... putain mais... CA ! »
Il relève la tête blasée et suit mon regard.
« - Quoi ça ? »
Je tourne ma tête vers la sienne, pour que nos bouches ne soient qu'à quelques centimètres.
« - L'enfant, soufflais-je dans la peur.
- Tom ? m'interrogea t-il
- Ou-oui ?
- Ce n'est pas une nouvelle blague de ma part ou... je ne sais pas mais... il n'y a pas d'enfant, ici.
- Mais... mais tu ne le vois pas, dis-je de ma voix tremblante, les larmes, commençant tout doucement à rouler sur mes joues.
- Nan je vois rien, regardes, il n'y a rien Tom. »
Je ne veux pas retourner la tête, sûrement la peur de voir ce que je redoute. La peur de ne voir rien, la peur d'avoir la confirmation de mes hallucinations. Pourtant, ma tête tourne seul, mais mon regard ne suis pas, il reste bloqué sur Sören, qui lui me fixe. Quand ma tête arrive au maximum, je conçois à tourner mon regard, et c'est dans un hoquet que j'éclate en sanglot.
« - Non, pleure pas Tom, s'il te plait. »
Il entoure mes épaules de ses bras, étant toujours sur moi.
« - Shut, souffle t-il, t'es un peu fatigué c'est tout ! Il faut juste que tu te reposes.
- Je-J'me fais peur tu sais...je ss-suis complètement taré !
- Je t'interdit de dire ça, ok ? Dors, tu iras mieux tout à l'heure.
- D'a-d'accord. »
( ... )
Je me réveille doucement, tout engourdi des quelques heures de sommeil que je viens d'effectuer. Sören n'est plus là, sûrement à la cuisine avec sa mère qui est revenu ou sur son ordinateur. Je me redresse, remet mes habils correctement, ma casquette et mon bandeau. Je décide de partir sans le prévenir. Il est déjà tard et la nuit commence à tomber, ma mère va crier si je ne rentre pas maintenant et Sören insistera pour m'accompagner chez moi. Je ne veux pas abuser de lui plus longtemps.
Je me relève doucement, tentant de faire le moins de bruit possible, pour ne pas me faire voir. Je sors en refermant la porte délicatement. Il fait sombre, mais pas froid. On est en plein été, il fait chaud même la nuit. Je marche rapidement, il n'y a personne dans les rues comme par hasard, on dirait que c'est fait expret. Pour rentrer chez moi, je dois, là aussi comme par hasard, passer devant chez monsieur Klinz. Je ne cacherais pas que j'ai la peur au ventre...Mais il fut bien surmonter ses peurs... non ? J'arrive vite fais devant cette maison, normale, vu a quelle allure je marche. Je me bloque devant, mes jambes ne veulent plus avancer. Mon regard se tourne vers la porte. Même si il fait sombre je vois clairement les formes et les couleurs, remarquant desuite, quelques taches sur la poignée. Mon c½ur s'emballe, et je m'avance doucement, ouvre le portail, tout ça avec des gestes mécaniques, je m'avance et monte les 3 marches qui se trouvent devant moi. Instinctivement mes jambes s'accroupissent et mes doigts touchent la substance qui jonche le sol. Mon regard s'agrandit de stupeur et je ramène violement ma main à mon torse.
L'air me pèse, je n'arrive plus à respirer. J'entremêle mes doigts, à m'en faire blanchir les jointures. Il faut que je parte, il faut que je rentre chez moi. Je me retourne, je remarque dessuite qu'il fais plus noir que tout a leur, je panique encore plus, et si je ne retrouver pas mon chemin ? J'avance une de mes jambes tremblantes pour partir, mais un bruit détourne mon attention. J'entends la porte d'entrer s'ouvrir dans un grincement. Je me bloque, et ferme les yeux. C'était juste un coup de vent... n'est-ce pas ? Je ne peut pas me retourner c'est impossible, tout mon corps est en sueur, et j'ai peur de ce que je pourrais voir derrière moi.
Vous avez déjà ressentis cette peur ? Vous savez, celle qui paralyse les membres, celle qui vous coupe la respiration, qui contracte votre estomac, qui fait s'emballer votre c½ur ?! Oui, je suis sûr. Je regarde au loin devant moi, la tête haute, mais c'est juste pour ne pas pleurer. Dans la nuit, je crois distinguer une forme dans l'allé. L'espoir reviens, peut-être est-ce Sören ? Mais Sö' n'a pas les cheveux long, ne porte pas de robe, ne marche pas de travère. J'ouvre les yeux en grand, j'essais de crier mais je n'arrive pas, cette....chose se rapproche, je craque et pleure tout ce que je peux
« -A-approcher p-pas ! »
Je mes ma main dans ma bouche, et mors, je mors tellement que le sang coule doucement entre mes lèvres. Doucement mes yeux brouillés par les larmes se ferment. Je les re-ouvre, il n,'y a plus rien... Je respire de soulagement, rigole nerveusement. Je rigole tellement que ma gorge se serre. Je me retourne, maintenant je sais que tout ça fait partis de mon imagination débordante. Lentement mon corps pivote, pour se retrouver face à ... Je hurle. Nan, nan ce n'est pas possible ! Je marche en arrière, sans faire attention aux marches. J'ai vite fais de tomber, sur le dos. Je fermes les yeux encore une fois, et m'allonge sur le chemin. Maintenant, je n'ai plus qu'à attendre.
[
...A SUIVRE... ]
/ Beul-x-beul corrige mes fautes /
{ Suite nul, je vous l'accorde, elle fait même pas peur... Pfff, je suis déçue. Merci pour vos commentaires <3 }